« Je vis dans un autre monde , je m'accroche tout les jours, je briserais le silence qui m'entoure » même si ce n'est pas avec une bouteille de vodka ni un bedo que je réglerais mes problèmes je le sais mais pour l'instant c'est la seule chose qui me calme, la chose qui ne m'aide pourtant pas à oublier, à l'oublier elle que j'ai abandonnée, elle que j'ai trahis à la suite de tout le mal qu'elle à pu me faire volontairement ou non. Malgré tout ce que je peut dire, tout ce que je peut laisser paraître ces années me manques, cet amour réciproque entre une mère et sa fille. Mais aujourd'hui je suis seule, aussi seule que quelqu'un peut l'être, avec tout l'entourage que je peut avoir même avec les personnes les plus importante de ma simple vie, je suis seule, un substitut de père aura pu m'offrir tout mes noëls pendant dix ans mais malheureusement pas l'affection dont j'avais besoin, cela est la même chose pour ma génitrice, celle que j'ai tant aimé, celle que j'ai tant voulu aider contrairement à elle qui à refusé de me tendre la main à l'instant où j'en avait le plus besoin, celle qui n'a pas compris à quoi m'on servis ces cachets, celle qui ne comprend pas que je ne demande qu'à recommencer. J'ai pourtant tout, tout ce que tout le monde voudrais avoir matériellement, à croire que ce n'est pas assez. Je pensais ne pas demander beaucoup cependant c'était déjà trop. J'aurais tant aimé avoir une vie semblable à celle des autres je n'y arriverais peut-être jamais car ce manque me bouffe de l'intérieur après tout il est possible que je me sois attachée à cette mélancolie qui me rend si mal, je ne sais pas, ce que je sais c'est que je l'aime après tout, peut importe ce qu'elle m'a fait, elle m'aura tout de même mis au monde, mais raconter cette histoire à tous ne me soulage pas, cela ne lui fait rien sûrement à t'elle déjà oublié mon existence comme lui l'à fait dès ma venu dans ce monde ingrat qui ne l'est pas en fin de compte car on dit que tout ce mérite, mais jamais on ne m'a dit ce que j'ai fait pour mériter çà. Tant d'enfants meurent de faim aujourd'hui et je trouve encore le moyen d'exprimer mon malheur qui pourrait être un bonheur pour d'autres, mais comme je le pense, ils ne ressentent pas les mêmes choses que moi, c'est pourtant vrai, ils auront pu avoir vécu là même histoire jamais il ne ressentiront les choses telles que moi, je ne suis pourtant pas mieux qu'eux ni moins bien. Elle me manques tant ma mère, que j'ai perdu il y à quelque années quand elle l'à choisi lui. Et eux, vous n'imaginez pas à quel point çà fait mal, mes frères de c½ur que je ne peut pas appeler frère de sang, eux, la raison pour laquelle je ne reprend pas cette saleté juste pour les voir grandir, eux que je ne compte jamais oublier ni laisser à l'abandon comme je l'ai été. J'écris sans doute cela pour que l'on s'apitoie sur mon sort, pour que quelqu'un s'arrête en partageant cette douleur qui me meurtrie. Je peut demander autant de fois que je le veux pourquoi toutes leurs réponses sont vagues, sans sincérité car finalement il faut mentir pour survivre, pour qu'on nous prennent pour quelqu'un. Ce n'est pas un mec qui fait couler tant de larmes mais la compensation que je leur demande vis à vis de ce père inconnu. Si seulement je pouvais leurs manquer. Demander de l'aide paraît trop égoïste, bref j'suis égoïste et malheureuse pourtant il est là à m'apporter son soutien jour après jour à me prouver qu'il m'aime, d'ailleurs cet amour est réciproque, comment ne puis-je pas y faire référence ? C'est impossible, je l'aime, avec son imperfection. « Je sais bien que je mens, mais je suis si seule à présent » « Si les mots sont les mêmes dit moi si tu m'aime, à quoi tu penses ? »
![["Que j'ai des ailes, une vie nouvelle"]](http://ed.img.v4.skyrock.net/ed3/x-poup3y59/pics/1242270188_small_24.jpg)

